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Madame Sulfina Barbu, ministre de l’environnement
– Quelles sont les priorités du Ministère de l'Environnement ?
– Le principal objectif est l'intégration de notre pays dans l'Union Européenne. Les efforts qu'il faut faire ne sont pas du tout petits, et on sait quels types d'efforts il reste à faire. Un des objectifs importants pour accomplir les conditions serait de renforcer la capacité institutionnelle dans le domaine de la protection de l'environnement; cela suppose autant d'employer des gens pour leur spécialisation dans les domaines respectifs de l’environnement que pour la gestion des fonds pour l'environnement. Ces fonds ont été estimés jusqu'à l'année 2018 - la dernière année négociée en tant que période de transition,
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ECONEWS, une lettre d’information sur l’énergie et l’environnement de la Roumanie ?
A l’époque de la mondialisation, le commerce n’a pas de frontières : surtout dans les domaines généraux et les actions quotidiennes. Ici l’énergie et l’environnement deviennent de plus un plus un sujet de discussions des organismes internationaux, des responsables politiques et des investisseurs.
Dans cet esprit, nous commençons aujourd’hui à présenter sans complaisance la situation de la Roumanie dans les secteurs de l’environnement, de la pollution, des énergies : les progrès, les efforts, les réussites
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Bucarest est la seule capitale européenne sans station d'épuration des eaux usées.
L'Agence Régionale de Protection de l'Environnement de Bucarest, les autorités locales et des représentants du monde économique se sont rencontrés pou
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La Roumanie a signé avec National Géographic un accord pour adopter une Stratégie de Géotourisme
Le Secrétaire d'Etat du Ministère du Transport, des Constructions et du Tourisme, Constantin Dascalu, et le Vice Président de la Société National Geog
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Le département Mures est parmi les premiers concernant la collecte des plastiques
Pour 2005, on estime que 50% de la quantité d'emballages introduits sur le marché est recyclé. En 2004, grâce au financement du Fond pour l'Environne
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A Bucarest, la situation concernant la pollution est alarmante.
A Bucarest, on compte 35 usines dans les domaines de la chimie, de la pharmacie et de l'énergie. Si ces usines n'investissent pas pour limiter leurs p
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Sauvons le châtaignier!
Le département Maramures est leader national en production des châtaigniers. Un recensement fait en 2005 par la Direction Agricole Maramures a mis en
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Un espoir de bonheur pour les dauphins de la Mer Noire
Préoccupé par les dangers qui menacent les dauphins de la Mer Noire, l’Organisation Non Gouvernementale Ecologiste « Mare Nostrum » commencera un nouv
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La Roumanie a besoin d’une énergie propre
« Conformément aux réglementations de l’Union Européenne, la Roumanie sera obligée de produire une énergie propre », affirme le ministre de l’Energie,
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Ecofys et Eurima préconisent une meilleure isolation des bâtiments
Conformément à une étude de Ecofys pour Eurima, l'association des producteurs de matériaux isolants de l'Europe lance une campagne pour une meilleure
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Les roumains consomment de plus en plus des produits écologiques
A partir de 2006, le Ministère de l’Agriculture, des Forêts et du Développement Rural (MAPDR) s’attend à ce que les producteurs internes des produits
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Bucarest est la seule capitale européenne sans station d'épuration des eaux usées.
L'Agence Régionale de Protection de l'Environnement de Bucarest, les autorités locales et des représentants du monde économique se sont rencontrés pour établir la mise au point du plan d'implantation concernant la protection de l'environnement et les engagements négociés pour la Capitale. Bucarest a plusieurs obligations liées aux normes environnementales pour se rapprocher des standards de l'Union Européenne ; pour cela la Roumanie a obtenu des délais supplémentaires pour réaliser ses obligations.
Les principales obligations liées à l'environnement concernent :
- la qualité de l'eau et de l'air;
- la propreté;
- la collecte sélective des déchets;
- l'élimination de la pollution industrielle.
Le plus important investissement est celui lié à l'eau: l'eau potable et l'eau usée. C'est la raison du délai supplémentaire accordé pour appliquer les standards européens : 2017.
Autant pour la vie des habitants que pour l'adhésion vers UE, le retard concernant les problèmes de l’eau est très important et est souligné en particulier pour la capitale : le déficit du réseau de transport de l'eau potable et l’absence du réseau d’assainissement sur quelques artères de la ville. Ainsi «La Capitale doit avoir dans les meilleurs délais des réseaux d'eau et de canalisation dans les lieux où ils sont existants pour le moment. Il s'agit de plus que 3000 km de réseau » disent les sources de l'Agence de l'Environnement.
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La Roumanie a signé avec National Géographic un accord pour adopter une Stratégie de Géotourisme
Le Secrétaire d'Etat du Ministère du Transport, des Constructions et du Tourisme, Constantin Dascalu, et le Vice Président de la Société National Geographic, John Francis, ont signé et lancé la « Carte pour géotourisme » de la Société National Geographic pour la Roumanie, à l’occasion d’une cérémonie qui a célébré la Journée Mondiale du Tourisme.
Avec l'aide de USAID, Programme de Développement des Micro-entreprises, Petites et Moyennes Entreprises (EDS) et du Projet de Développement des Affaires de l'Agriculture en Roumanie (RADP) - les deux sponsorisées par USAID - le Gouvernement de Roumanie a adopté une stratégie de géotourisme et une approche du développement durable orientée vers le marché, que National Geographic défini de la manière suivante:
« Le tourisme qui soutient et met l'accent sur le caractère géographique d'un lieu - l'environnement, le patrimoine, la culture, l'esthétique et la prospérité des habitants impliqués. »
Selon John Francis, "le Géotourisme se concentre sur ces particularités qui font qu’un lieu soit digne d'être visité. Il s'agit de ce que représente le lieu, en ce qui le distingue d’un autre. Le géotourisme n’inclut pas seulement la flore et la faune, qui sont la base du tourisme concentré sur la nature, mais aussi des structures historiques et sites archéologiques, des paysages distinctifs, des architectures et musiques traditionnelles, des danses locales et d’autres arts - qui sont forts nombreux en Roumanie."
Source : Le Ministère du Transport, des Constructions et du Tourisme
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Le département Mures est parmi les premiers concernant la collecte des plastiques
Pour 2005, on estime que 50% de la quantité d'emballages introduits sur le marché est recyclé. En 2004, grâce au financement du Fond pour l'Environnement, 2.820 tonnes des déchets PET collectés et recyclés.
En 2005, la quantité de déchets PET collectés et recyclés, toujours financée par le Fond pour l'Environnement est de 13.541 tonnes.
Avec les flacons PET inclus dans 1 kg de déchets PET , on obtient presque 27 boites PET. En recyclant 1 kg d'emballages PET usagés, on obtient presque 850 gr de granulés de PET lavés, qui sont transformés et utilisés comme matière première dans l'industrie chimique pour la production des nouveaux emballages PET, des bandes plastique, mais aussi dans l'industrie des matériaux textiles.
« Le département Mures est situé en tête pour la Roumanie en ce qui concerne la collecte des plastiques – PET-s », a affirmé le directeur de l'Agence pour la Protection de l'Environnement du département Mures, Danut Stefanescu.
"On a réussi à collecter presque 250.000 tonnes PET-s, dont 210.000 tonnes ont été dirigés et utilisés par une usine spécialisée à Buzau. Dans le département Mures, on a bien réussi à organiser la collecte des PET-s ", a affirmé l' APM Mures.
En conformité au Directeur APM Mures, le département est ainsi parmi les premiers départements du pays pour la collecte du polyéthylène et polypropylène, qui sont aussi recyclés à l'usine de Buzau.
Source: Rompres
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A Bucarest, la situation concernant la pollution est alarmante.
A Bucarest, on compte 35 usines dans les domaines de la chimie, de la pharmacie et de l'énergie. Si ces usines n'investissent pas pour limiter leurs pollutions, elles seront fermées en 2007.
Conformément aux relevés et études concernant la qualité de l'air, le trafic routier est le plus important facteur de pollution à Bucarest. Si les rejets des voitures qui polluent l'atmosphère ne se réduisent pas en quelques années, les cardiaques et les asthmatiques seront particulièrement menacés. Les premiers engagements pour l'environnement ont été conclus par la Roumanie en novembre 2004.
Maintenant, il y a un projet de financement externe lié à l'extension du réseau des eaux potables et eaux usées et ensuite un projet concernant l'asphaltage de 1800 rues secondaires et principales. Malheureusement, les procédures sont compliquées et longues. En premier, une étude de faisabilité doit être réalisée.
''A la demande de la Banque Européenne d'Investissement, celle qui accordera le crédit nécessaire au projet, on doit d’abord réaliser un appel d’offre pour désigner un référent technique du projet, responsable de la mise en application, de la planification annuelle et des étapes '', a déclaré Gheorghe Udrişte, directeur de la Direction de Transport – Mairie Bucarest.
Si tout se passe sans problème avec la préparation de la documentation, les documents seront signés seulement en automne et alors l'argent pour les travaux sera débloqué : la Capitale disposera seulement d’un an pour réaliser la mise en place.
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Sauvons le châtaignier!
Le département Maramures est leader national en production des châtaigniers. Un recensement fait en 2005 par la Direction Agricole Maramures a mis en valeur l’existence de plus de 300 propriétaires de châtaigniers et plus d’un million d’arbres.
A Maramures, 80% des châtaigniers «comestibles» soufrent d’une maladie nommée le chancre du châtaignier (Cryphonectria Parasitica). Le traitement de cette maladie est très cher (temps, prix et complexité). Les producteurs de châtaignes craignent de la disparition du châtaignier comestible de la Roumanie.
A Baia Mare, existe une pépinière de la mairie où plus de 20.000 jeunes arbres ont été plantés l’année passée, à l’aide des étudiants, dans le cadre du projet Phare 2002 « Sauvons le châtaignier comestible ! » financé par l’Union Européenne. Les jeunes arbres seront mis en 2006 à la disposition des propriétaires de châtaigniers pour refaire ses plantations.
« Le plus vieux châtaignier de Roumanie a plus de 800 d’années; il est situé proche de Baia Mare et a été déclaré monument de la nature. Mais il est aussi affecté de la maladie nommée «chancre d’écorce» produit par un champignon nommé Cryphonectria Parasitica, maladie qui a décimé plus de 80% des châtaigniers de Maramures », a affirmé Cristian Ieremia, Conseiller Supérieur à la Mairie de Baia Mare.
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Un espoir de bonheur pour les dauphins de la Mer Noire
Préoccupé par les dangers qui menacent les dauphins de la Mer Noire, l’Organisation Non Gouvernementale Ecologiste « Mare Nostrum » commencera un nouveau projet qui se propose d’assurer les conditions adéquates pour le développement des populations des dauphins dans la région côtière roumaine, par la diminution de l’impact négatif des activités économiques côtières concernant le dauphin, surtout la pêche au filet – la cause des captures accidentelles. Le projet se déroule dans la période août 2005 – août 2006 avec l’aide financière du Global Environmental Facility – Small Grants Programme (GEF – SGP).
Le projet a comme but :
- de soutenir les communautés de pêcheurs vers les activités de protection des dauphins de la région de côte roumaine;
- l’actualisation des informations concernant les dauphins échoués sur les plages et les motifs de tels accidents, ainsi que les informations concernant la migration des dauphins ;
- l’information générale et l'information des touristes et des habitants de la région de la côte roumaine concernant l’importance du dauphin pour la Mer Noire.
Le programme est structuré en deux parties : une scientifique et l’autre d'information publique.
La composante scientifique du projet conforte la direction de « Mare Nostrum » de diminuer l’échouage des dauphins sur le littoral roumain et introduit une nouveauté en associant près des filets stationnaires de pêche quelques appareils acoustiques pour éloigner les dauphins en limitant ainsi les captures accidentelles, mais aussi par la réalisation d’expéditions en mer pour observer les dauphins dans leur milieu naturel.
Les activités prévues visent aussi l’information des pécheurs concernant l’utilisation de méthodes modernes et alternatives pour éviter les captures accidentelles des dauphins dans les filets de pêche, le montage des appareils acoustiques pour éloigner les dauphins de ces filets (de type « pinger » – Acoustic Detterent Devices), établir un réseau pour observer les dauphins échoués « Volontaires pour sauver les dauphins », trouver des preuves de marques sur la peau des dauphins échoués afin d’être analysées en laboratoire pour déterminer le niveau des substances toxiques situées dans l’organisme etc.
La partie d'information publique s’adressera à la communauté côtière et aux touristes. Elle informera des problèmes des dauphins de la Mer Noire pour présenter les solutions préconisées et essayer d’impliquer le public dans des actions de conservation des cétacés.
Les activités d'informatisation comprendront : la Campagne « La semaine du dauphin », la publication bilingue de l’histoire du dauphin Mark « Le journal de Mark » réalisé par National Geographic Society, la traduction et l’adaptation du film « Rencontre avec le dauphin » réalisé par National Geographic Society, l’identification et la labellisation avec le signe « Les amis des dauphins » du réseau de distribution et commercialisation du poisson distribué par les points de pêche qui utilisent des méthodes modernes d’éloignement des dauphins des filets et les institutions économiques qui offrent des fonds pour les projets de conservation des dauphins, la réalisation des objectifs personnalisés « Mon Dauphin ».
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La Roumanie a besoin d’une énergie propre
« Conformément aux réglementations de l’Union Européenne, la Roumanie sera obligée de produire une énergie propre », affirme le ministre de l’Energie, Codrut Seres. En ce moment, l’énergie hydraulique représente la masse consistante de l’énergie produite en Roumanie. L’énergie produite et livrée par la Roumanie est pour 30% une énergie hydraulique, 9% une énergie nucléaire (pourcentage qui doublera lors de la mise en marche du réacteur numéro 2 de Cernavoda) et 25% une énergie produite à base de lignite. Le reste est l’énergie thermique, avec le pétrole et le gaz.
Des solutions pour la production de cogénération, solutions soutenues aussi par UE, qui devraient assurer à l’investisseur privée une rentabilité pendant une période de 10-15 années. « Les priorités actuelles de la Roumanie, affirme Codrut Seres, sont: la valorisation des ressources disponibles dans le pays, respectivement de production de l’énergie à base de lignite – un chiffre estimé à 35 millions tonnes par année ; à base de houille – presque 3,5 millions de tonnes par année ; le développement de l’énergie nucléaire par la finalisation de l’unité no.2 à Cernavoda ; la réalisation des structures de type producteur indépendant d’énergie dans les secteurs hydrauliques et thermoélectriques.
Thermoélectrica dispose de 6 grosses unités productrices d’énergie électrique, presque toutes ont besoin d’investissements et de modernisation de type « greenfield », il s’agit d’investissements supérieurs à 500 millions d’euros.
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Ecofys et Eurima préconisent une meilleure isolation des bâtiments
Conformément à une étude de Ecofys pour Eurima, l'association des producteurs de matériaux isolants de l'Europe lance une campagne pour une meilleure isolation des bâtiments qui peut faire réduire la consommation d’énergie pour les nouveaux membres de l’Union. Ainsi, en réduisant la dépendance au pétrole, plusieurs milliards d’euros pourraient être économisés.
En supposant que l'énergie dans les bâtiments soit au même niveau dans toute l'Europe, elle représenterait 40% de toute l'énergie consommée (l'industrie en utilise 28% et le transport 32%). Eurima démontre que le potentiel d'économie chez les nouveaux membres de UE est le plus élevé. Chez les nouveaux pays membres de UE, l'énergie utilisée par m2 est supérieure de 25% par rapport au reste des pays de l'UE, " en grande partie liée au faible niveau de l'isolation thermique ".
Les économies d’énergie pourraient protéger les pauvres de la hausse des prix du pétrole et de l'essence, ainsi que la limitation les émissions de dioxyde de carbone, tout en visant la réalisation des objectifs de réductions prévues dans le protocole Kyoto.
En conformité à la Stratégie Nationale adoptée en 2004 par le Gouvernement de Roumanie, l'analyse comparative de l'utilisation de l'énergie finale en Roumanie et UE prouve l'existence d'un potentiel important d’économies concernant l’efficacité énergétique tant pour les consommateurs individuels que pour l'industrie. Au niveau national, la valeur moyenne du potentiel d'économies d’énergie est estimée autour de 30 à 40%.
Jozef Herzl, Team Leader du projet Phare "Energy Efficiency at Local leveL" affirme que "la croissance des prix concernant la consommation d'énergie en Roumanie sera le facteur de l'intérêt des roumains pour la maîtrise de l'énergie et la nécessité de renforcer l’isolation ".
Source: Euractiv.ro
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Les roumains consomment de plus en plus des produits écologiques
A partir de 2006, le Ministère de l’Agriculture, des Forêts et du Développement Rural (MAPDR) s’attend à ce que les producteurs internes des produits écologiques développent leurs ventes sur le marché roumain. On estime une croissance de 15% par rapport à l’année passée. Dans le même temps, on envisage que l’exportation couvrira seulement 55% de la production roumaine des produits écologiques, en comparaison aux 70% de l’année 2005. Les prévisions sont basées sur le fait que la dernière année on a constaté une croissance de la vente des produits écologiques sur le marché interne. De plus, à partir de l’année prochaine les subventions seront majorées pour ceux qui pratiquent ce type d’agriculture. Par exemple, pour les producteurs de lait en système écologique, on accorde en plus 1,5 millions lei pour chaque animal.
Durant les dernières années, le développement de l’agriculture écologique ne s’est ressenti pas seulement dans le nombre d’hectares cultivés, mais aussi dans les productions réalisées. En 2000, la production des «produits écologiques » était de 13.502 tonnes, en 2004, celle-ci est arrivée à environ 100.000 tonnes.
En 2000, la surface occupée par les cultures écologiques était seulement de 17.438 hectares ; en 2005, ces cultures ont couvert 104.000 hectares. Les prix pratiqués par les producteurs écologiques sont en moyenne, de 1,5 fois plus élevés que ceux pratiqués en culture conventionnelle.
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Madame Sulfina Barbu, ministre de l’environnement
– Quelles sont les priorités du Ministère de l'Environnement ?
– Le principal objectif est l'intégration de notre pays dans l'Union Européenne. Les efforts qu'il faut faire ne sont pas du tout petits, et on sait quels types d'efforts il reste à faire. Un des objectifs importants pour accomplir les conditions serait de renforcer la capacité institutionnelle dans le domaine de la protection de l'environnement; cela suppose autant d'employer des gens pour leur spécialisation dans les domaines respectifs de l’environnement que pour la gestion des fonds pour l'environnement. Ces fonds ont été estimés jusqu'à l'année 2018 - la dernière année négociée en tant que période de transition, dans le domaine de la protection de l'environnement - à une valeur totale d'environ 29,3 milliards d'euros. Un autre objectif important est de respecter toutes les conventions internationales, et dans ce cas je soulignerais quelques projets concrets qu'on doit évaluer : le projet Rosia Moantana (mine d’or) – maintenant on travaille à l'élaboration d'un import!
ant guide d'impact des problèmes d'environnement de Roumanie. Nous avons envoyé des notifications aux pays intéressés sur l'évaluation de ce projet. On a eu des réponses des spécialistes de Hongrie, et on a reçu, aussi, une liste des demandes du Ministère Hongrois de l'Environnement concernant ce projet, demandes qui nous ont aidé, en tenant compte du fait que les spécialistes hongrois ont une expérience plus vaste que les roumains dans ce domaine. On ne peut pas se prononcer, pour l'instant, sur le problème de Rosia Montana, ni pour ni contre. Il y a une condition qui doit être respectée par tous les investissements qui se font en Roumanie à partir de maintenant : respecter les conditions d'environnement et l'évaluation de l'impact sur l'environnement.
– Et sur le canal Bîstroe de Delta du Danube qu'est-ce que vous pouvez nous dire ?
- Parmi les autres conventions internationales qu'il faut respecter, en tenant compte qu'on les a ratifié, il faut citer le canal Bîstroe. Dans ce domaine, nous avons ouverts toutes les possibilités de dialogue avec l'administration centrale d'Ukraine. Il faut aussi discuter avec l'Ukraine concernant tous les autres problèmes : le management du bassin de Tisaavec la Hongrie et où l'Ukraine est aussi impliquée, la gestion du bassin des rivières Prut-Siret, où l'Ukraine et la Moldavie sont impliquées, et dernièrement le management de la Mer Noire. On a demandé l'étude d'impact que l'Ukraine a élaboré concernant cet investissement car l’impact est très important : 580 000 hectares de la réserve de la biosphère du Delta du Danube se trouvent sur le territoire de la Roumanie, mais 40 000 hectares se trouvent sur le territoire de l'Ukraine. Toute action qui est entreprise sur notre territoire où sur celui de l'Ukraine doit, à notre avis, être connue aussi par l'autre partie, de te!
lle manière que la biodiversité et sa conservation de cette zone ne soit pas affectée d'aucune sorte, cette biodiversité est d'importance internationale, elle se trouve dans le patrimoine international, sur la liste UNESCO.
– Qu'est-ce que vous pouvez nous dire sur les problèmes des déchets dangereux ? Sont ils incinérés en Allemagne? Pourquoi?
– Pour l'instant, en Roumanie il n'existe pas d’installations performantes qui neutralisent ce type de déchets. Des investisseurs veulent importer des incinérateurs pour les déchets dangereux. Ce type d'installations d'incinération de déchets hospitaliers existent très peu en Roumanie : à Timisoara, à Cluj, à Suceava et à Oltchim, mais pour d'autres types de déchets dangereux autres que ceux hospitaliers. Les investisseurs sont arrivés, on espère réaliser cet investissement dans la région Bucuresti-Ilfov, qui est une région importante, avec un incinérateur pour de grandes quantités de déchets, qui doivent être neutralisés conformément aux standards UE.
– Quelle est la situation du point de vue de la législation, en tenant compte de l’approche de l'adhésion à l'Union Européenne ?
– Du point de vue législatif, on se trouve bien placé, parce que l’acquit communautaire a été transposé à 96% jusqu'à maintenant. Un rôle majeur est détenu par la Garde de l'Environnement, qui aura un rôle très important : elle devra appliquer des mesures coercitives, la loi 137/1995, la Loi de la Protection de l'Environnement, avec ses futures modifications et les compléments ultérieures, qui prévoient pour les personnes physiques des amendes comprises entre 50 millions et 225 millions lei. Pour chaque action polluante– pour celui qui jette les déchets dans un endroit pas adéquat, pour celui qui pollue l'air, et pour celui qui pollue l'eau –des mesures coercitives qui seront appliquées.
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Editorial
ECONEWS, une lettre d’information sur l’énergie et l’environnement de la Roumanie ?
A l’époque de la mondialisation, le commerce n’a pas de frontières : surtout dans les domaines généraux et les actions quotidiennes. Ici l’énergie et l’environnement deviennent de plus un plus un sujet de discussions des organismes internationaux, des responsables politiques et des investisseurs.
Dans cet esprit, nous commençons aujourd’hui à présenter sans complaisance la situation de la Roumanie dans les secteurs de l’environnement, de la pollution, des énergies : les progrès, les efforts, les réussites et aussi les échecs
Le pays doit rejoindre normalement les 25 de l’UE en 2007, la Roumanie a obtenu pour le secteur de l’environnement le plus long délais de tous les chapitres d’adhésion : 2017 pour s’aligner au standards européens, c’est dire le retard à rattraper. Dans cette perspective, il nous a paru intéressant de présenter des informations objectives sur le cadre général de ce secteur d’activité, les informations d’actualités, et les opportunités pour des spécialistes européens qui peuvent intervenir directement ou indirectement et aider le pays à atteindre ses objectifs.
Nous essaierons de présenter régulièrement (chaque quinzaine) les sujets et les questions qui sont liées : Comment les professionnels de l’environnement et de l’énergie peuvent être informés de manière générale et aussi en détail ? Comment agir ou réagir pour faire face aux questions évoquées ? Comment s’impliquer en fonction de sa spécialité (bureau d’études, consultant, industriel, prestataire ou distributeur de matériels) ? Comment les pays francophones - et les autres- sont-ils déjà présents (ou absents) ? Quels sont les avantages et les opportunités pour s’intéresser à ce pays, maintenant avec l’aide financière de l’Europe ?
Au fait, pourquoi la Roumanie ?
Pays situé à l’est de l’Europe, près de la mer Noire, la Roumanie est à la fois loin de la France ( Paris - Bucarest : 2300 km de distance par la route) et proche (Paris-Bucarest : 2 h30 par avion et à partir de 350 € aller-retour).
Surtout vous noterez :
- 22 millions habitants sur un territoire de 237.000 km2, juste après la Pologne parmi les anciens pays de l’est
- des ressources importantes en pétrole, gaz naturel, charbon et ressources hydrauliques
- 25% de la terre est couverte de forêts;
Nous voulons plutôt donner des faits pour que chacun se fasse son opinion. Si le pays et ses ressources vous intéressent, contactez nous. Nous avons l’expérience du pays et nous pouvons vous guider dans vos premières rencontres.
Gilles CAILLAUD
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