[ Naissance d'une civilisation | Version intégrale en PDF ]
Les auteurs expriment leurs vifs remerciements aux membres du groupe de réflexion appartenant à la Commission nationale française pour l'UNESCO, qui ont apporté une contribution si précieuse au cheminement de leur enquête et à l'élaboration des conclusions. Une partie du texte a été repris de rédactions qu'ils ont produites. Il s'agit en particulier de Mesdames Anne de Beer, membre du comité de rédaction de la revue Futuribles, Isabelle Deblé, chercheur à l'Institut du développement économique et social de l'Université de Paris 1, et Anne Marie Laulan, professeur érhérite à l'Université de Bordeaux III, et de Messieurs Michel Batisse, ancien sous directeur général (Secteur des sciences) de l'UNESCO, Jean Pierre Boyer, secrétaire général de la Commission nationale, André Larquié, ancien président de Radio France International Jean Leclant~ membre de l'Institut, Christian Lévêque, délégué à l'environnement à l'ORSTOM, le bâtonnier Louis Edmond Pettiti, juge à la Cour européenne des droits de l'homme, Georges Poussin, ancien secrétaire général de la Commission nationale, René Rémond, président de la Fondation nationale des sciences politiques, Jean Sirinelli, professeur émérite à l'Université de Paris IV Sorbonne, et Gérard Toulouse, directeur de recherche au CNRS, membre correspondant de l'Académie des sciences.
Un devoir particulier de reconnaissance est dû aux personnalités qui ont apporté le fruit de leur expérience et de leur pensée lors des auditions et qui ont pris ainsi pan au travail d'analyse et de discernement auquel nous nous livrions sur le phénomène de la mondialisation et sur son environnement économique, social, politique et culturel : Madame Monique Hirschhorn, professeur des Universités, directeur du Département de sociologie de Paris V (Confiance et liens sociaux) et Messieurs Nadir Aziza, recteur de l'Université Euro Arabe (Nation et intégration), Alain Bourdin, directeur de recherche au CNRS (Les enjeux de la mondialisation des villes), Bernard Clergenie, ancien directeur de l'AUDECAM (Culture, développement et mondialisation), Paul Germain, de l'Institut (Biotechnologies et conséquences de la mondialisation), Francis Godard, directeur de recherche au CNRS (Les enjeux du devenir de nos villes), Pierre Hubert, président du Comité français du PHI (Les ressources en eau), Lucien Laubier, ancien président du Conuïté français de la COI (l'environnernent océanographique), Jacques Lecomte, président du Comité français du MAB (Biosphère et environnement naturel), Jacques Lesourne, professeur au Conservatoire national des arts et métiers (Écononuïe et mondialisation Penser la société de l'information), jean Michel, de I'Ëcole nationale des ponts et chaussées (Formation et développement des systèmes d'information), Michel Mousel, de l'association 4D (Développement durable), Dominique Peccoud, s.J, conseiller du Président du Bureau international du travail (Structuration sociale de la France), Claude Rivière, professeur à l'Université de Paris V (Concomitances religieuses de la mondialisation), Philippe Saint-Marc (La ville, problèmes liés à l'urbanisation), et Bertrand Schneider, secrétaire général du Club de Rome (Économie et mondialisation: l'analyse du Club de Rome).
Notre gratitude s'adresse également aux quatre personnalités,
Messieurs Jacques Delors, Thierry de Montbrial, Yves Quéré et
Jacques Rigaud, qui ont accepté de faire connaître leurs réactions
personnelles au relevé des premières conclusions au cours d'un
débat public à l'occasion de la célébration du cinquantenaire
de notre Commission. D'amples prélèvements ont été
faits à leurs intervehtions dans le texte définitif qui s'est
ainsi enrichi de témoignages particulièrement qualifiés.
Les auteurs tiennent également à remercier les lecteurs de la
première version de leur ouvrage dont les observations ont élargi
leur connaissance du sujet. Ils signalent, notamment, les conseils ou les contributions
qu'ils ont reçus de Madame Jacqueline Baudrier, ancienne directrice de
Radio France, et de Monsieur Pierre Michel Eisemann, professeur à l'Université
de Paris XIII. Yves Brunsvick et André Danzin n'ignorent pas que leur
rédaction ne donne qu'une image incomplète de la richesse des
remarques formulées au cours des débats et de la communication
d'expériences venues des horizons multiples qui rattachent la Commission
nationale pour l'UNESCO aux mondes de la science, de la création artistique,
de la culture, de la communication et de l'éducation. Ils savent aussi
qu'ils n'ont pas pu faire complètement abstraction de leurs sentiments
personnels à l'égard de problèmes qui touchent l'intinuité
de chaque personne et qui s'interprètent à la lumière de
la culture dont chacun de nous est imprégné. Ils espèrent
que ces défauts inévitables de subjectivité leurs seront
pardonnés, particulièrement par ceux qui les ont assisté
avec tant de confiance lors de l'élaboration de leur réflexion
et auxquels ils ont fait tant d'emprunts.
Ils expriment leur amicale reconnaissance aux collaborateurs de la Commission nationale qui ont procédé à l'organisation des réunions, à la préparation des débats et aux travaux de secrétariat avec une mention particulière pour Monsieur Jean Paul Martin, qui a bien voulu remplir si efficacement le rôle de rapporteur des débats.